Espace Libraires Foreign Rights
Accueil
S'inscrire à la newsletter Flux RSS Retrouvez-nous sur facebook Retrouvez nous sur twitter Retrouvez-nous sur YouTube
Accueil
Robert Laffont Bouquins Nil Julliard Seghers
Accueil
Rechercher
Catalogue numérique
Accueil Nouveautés A paraître Catalogue Evénements Les auteurs En images
Zoom sur
l_ete_avant_la_guerre_&100&9782841118908.html
This caption can be styled using CSS.
couverture
Parution : 3 Mars 2011
Format : 95 x 180 mm
Nombre de pages : 100
Prix : 7,10 €
ISBN : 2-8411-1538-0
Acheter le livre
Voir la version numérique
Retour Partager sur Facebook Envoyer à un ami Imprimer la fiche
   
VINCENNES
   
Bruno TESSARECH
Fut un temps ou tout était permis. Ou tous les plus grands philosophes français, de Deleuze à Foucault, en étaient convaincus. Ce n'était pas il y a trois siècles. C'était hier ; ici, à Vincennes.
Au lendemain de Mai 68, l'université française devrait être devenue un champ d'expérimentation, un terrain de jeu révolutionnaire, un laboratoire de la pensée. Mais les campus édifiés à la va-vite, à la merci des pesanteurs administratives, ne ressemblent toujours pas à leurs luxueux modèles américains. Entre la prestigieuse forteresse de la Sorbonne, guindée dans ses vieux habits, et ces « modernes » conglomérats de bric et de broc, relégués dans les banlieues des grandes villes, ou va-t-on accueillir le flux des baby boomers qui rêvent encore du Grand Soir ? Aussi intense et fugace que l'instant janséniste sous Louis XIV, la fronde de Vincennes a vu défiler, dans un joyeux désordre, les derniers grands intellectuels d'une époque : Schérer, Deleuze, Lyotard ou Foucault ont joué le jeu de cette étrange faculté ouverte à tous, étudiants et ouvriers, bacheliers ratés et cancres dilettantes. Formé à la philosophie dans le moule institutionnel, l'auteur nous raconte comment il choisit d'aller traîner ses baskets dans l'étrange foutoir de cette faculté. De cette expérience qui l'a marqué à jamais, il fait maintenant le bilan et s'adresse à sa vieille camarade, Vincennes, non pour l'accuser de ne pas avoir tenu ses promesses, mais pour comprendre ce qui reste d'elle. C'est donc à une visite dans le coeur palpitant d'un monde ou tout était possible que nous invite l'auteur. Dans la parenthèse qu'aura été Vincennes - bien vite rasée par le pouvoir en place -, les philosophes se crêpaient le chignon sur l'estrade, les hiérarchies s'inversaient, la raison du plus fort était celle de la paresse, et sans-papiers ou exilés de tout poil trouvaient refuge là ou l'interdiction d'interdire servait de passe-partout.
Bien sûr, au-travers de ce portrait vif et tapageur, la morne résignation de notre temps n'en est que plus frappante, mais cette lettre sans regrets ni amertume transmet tant d'énergie que l'on pourra y croire : le cadavre bouge encore !

Extrait (pdf)
Après une première carrière de professeur de philosophie, Bruno Tessarech a définitivement lâché son cartable pour écrire. C'est souvent la question même de l'écriture qui se pose dans ses romans (La Machine à écrire, Villa blanche), ou le chemin de la pensée semble se fondre progressivement dans le récit pour que l'imaginaire se déploie. Mais le monde réel est toujours présent, qui veille, et les liens entre les personnages et l'extérieur se serrent toujours plus étroitement.
Chez Bruno Tessarech, toute fiction a son histoire et toute histoire, sa fiction. C'est parce qu'il a contracté la stérilité de la page blanche qu'un...
Lire la suite
 
VINCENNES
VINCENNES
 
         
Vous avez consulté Nous vous proposons
VINCENNES
Bruno TESSARECH
L'AUTRE FILLE
L'AUTRE FILLE
Annie ERNAUX
MONSIEUR LE COMMANDANT
MONSIEUR LE COMMANDANT
Romain SLOCOMBE
TYRANNICIDE
TYRANNICIDE
Giulio MINGHINI
Lire la suite Lire la suite Lire la suite
Supprimer l'historique
S'abonner à la newsletter   Qui sommes nous ?   Contacts   Mentions légales   Plan du site